le projet agricole

Nous avons une micro-ferme où nous avons planté 400 petits fruits (cassis, groseilles, framboises, mures…),200 pieds de vigne (en raisins de table) et plus d’une centaine d’arbres fruitiers (variétés locales anciennes).Nous avons aussi commencé l’agencement d’un grand potager. La terre est argilo-calcaire, assez pauvre, peu travaillée auparavant: nous avons testé beaucoup de choses, paillé un maximum ( BFR,paille,foin…) et amendé avec de l’engrais organique, empruntant aux techniques de la permaculture et de l’agro-écologie.*  

loga ab cablanc

Nous privilégierons la vente à la ferme et la vente directe en circuits courts (Biocoop, restaurants à proximité) et la transformation en délicieux sorbets -vendue au Salon de Thé de l’Heure Bleue- pour écouler notre production.

cablanc ecolieu

Nous sommes labellisé BIO (Ecocert) bien que le lieu ait toujours été préservé des engrais chimiques.
Sébastien a passé il y a quelques années un diplôme agricole (CCTAR) pour pouvoir s’installer en tant qu’agriculteur, et il a suivi une formation diplômante en Permaculture. Nous avons aussi découvert de nombreux lieux dans cette démarche innovante.Une observation attentive et intuitive de l’espace nous a permis de « designer » et de créer des réserves d’eau de pluie et des haies, une vague fleurie faite de fleurs mellifères,  des buttes et d’accueillir chevaux, poules, oies, ânes et moutons à contribution pour entretenir l’ espace.

Dominique, l’oncle de Sébastien, a habité sur le lieu. Ancien paysagiste, il est venu s’installer en Dordogne pour sa retraite. Il a beaucoup contribué à la pose des clôtures, à l’entretien et aux plantations.Cependant, nous souhaitons développer davantage l’aspect permacuturel du lieu avec une utilisation des engins agricoles réduite au maximum.

DOMINIQUE à Cablanc

Nous accueillons aussi des stagiaires et woofers qui contribuent, goutte à goutte , à la transformation de l’écolieu. Ce sont toujours de belles rencontres : Kolia, Valentin, Paolo, Isabelle, Amandine, Paul, Marie, Méli, JB….et bien d’autres encore <3

cablanc écotourisme
Méli & J.B , des woofers récidivistes !

La création d’une forêt comestible est à l’étude, toujours dans le cadre de notre projet.

cerises cablanc ecolieu

 

L’éthique est la définition de base de la permaculture.
« Earth care, people care, fair share »…

L’éthique définie par ces trois formules constitue la pierre angulaire de la permaculture et constitue le coeur de sa définition. Ce qui définit la permaculture, c’est le respect de cette éthique.

*Les principales pratiques agro-écologiques vers lesquelles nous tendons sont :
-l’accroissement de la biodiversité en évitant les monocultures qui ont besoin d’intrants en énergie, pesticides et engrais. Le recyclage et l’intégration d’animaux sont également au centre des préoccupations des agriculteurs pratiquant l’agroécologie.
-Le travail du sol qui respecte sa structure, son ordre naturel et ne bouleverse pas le siège des divers micro-organismes dans les horizons du sol. Un couvert végétal quasi permanent est recherché pour limiter l’érosion et structurer le sol. Des techniques comme le non labour ou le paillis sont encouragées.
-La fertilisation obtenue au moyen des engrais verts et de compost. L’objectif est le maintien d’un taux d’humus élevé assurant une fertilité durable et garantissant une alimentation hydrique plus régulière. Ces moyens sont peu coûteux et accessibles aux paysans les plus pauvres. L’agro-foresterie peut s’inscrire dans ce processus.
-Les traitements phytosanitaires naturels sont réduits au minimum, biodégradables et traditionnellement utilisés dans la lutte contre les parasites.
-Une sélection des variétés les plus adaptées aux terres cultivées, espèces locales reproductibles localement qui permettent une véritable autonomie.
-Des économie et l’optimisation de la consommation d’eau et de l’irrigation par une meilleure compréhension de l’équilibre terre/eau.(L’utilisation des eaux de pluie)
-Des source d’énergie mécanique ou animale pour éviter le gaspillage d’énergies et les équipements coûteux, sans nier le progrès mais en l’ajustant aux réalités.
-La création de haies vives pour la protection des terres cultivées.

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Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n’est pas de produire et de consommer jusqu’à la fin de nos vies, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
PIERRE RABHI
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